• Leur durée de vie élevée
• L’absence d’usure mécanique
• L’absence de bruit à la commutation
• L’absence du temps de rebondissement
Ces modules sont fréquemment utilisés
avec des cartes de sortie d’automate et convertissent
le signal de sortie en une autre valeur. Une isolation galvanique
entre l’entrée et la sortie est toujours réalisée
sur ces modules. Ainsi par exemple, une tension de commande
de 3, 5...250 V n’a aucune liaison avec le circuit de
sortie.
Montage pour la commutation
d’une tension DC.
La comparaison avec un relais, le choix d’un optocoupleur
nécessite de savoir lors de l'étude d’un
projet Si le signal traité en sortie sera continu ou
alternatif. En revanche, pour un relais, ce fait est sans importance.
Ainsi, lors de l’alimentation de charges à tension
continue, l‘utilisation d’un optocoupleur à
transistor est recommandé. Cet optocoupleur permet également
la conversion des signaux PNP (signal plus commuté) on
NPN ( siqnal moins commuté) et inversement.
Exemples d’utilisation
Amplification de puissance, isolation d’un potentiel
Conversion
PNP-NPN
Conversion NPN-PNP
Il est possible d’avoir en sortie de transistor
une tension 230 VAC tout comme il est possible de commuter un
courant de 40 A.
Pour la commutation d’une charge inductive, on placera
directement an parallèle sur le contact un système
d’antiparasitage. La tension induite à la coupure
sera donc diminuée.
Montage pour lu commutation
d’une tension AC
Il est possible de commuter pratiquement sans usure des tensions
alternatives au moyen de triac. Des éléments de
base intégrés à l’optocoupleur garantissent
au triac un point de commutation précis. Un circuit d’antiparasitage
RC en parallèle sur le triac est la cause d’un
courant résiduel en état “ouvert”.
Ceci peut être particulièrement gênant lors
de la commande d’éléments avent une forte
impédance d’entrée.
Même s’il n’est pas alimenté,
un courant traverse le triac via le circuit RC et peut provoquer
un fonctionnement intempestif. Dans plusieurs cas, une solution
à ce problème consiste à câbler une
résistance “Pull-Down” on parallèle
avec l’élément à commuter. Le courant
résiduel est donc réparti on dehors du triac.
En régle générale, on utilise pour cela
non pas des résistances ohmiques (à cause des
pertes de puissance) mais un circuit RC (par ex. art. n°
20011).
Les modules à triac sont disponibles pour des courants
de commutation allant jusqu’à 35 A.